Les voyages, les échanges et la mobilité internationale

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  • Voyage en Italie du Nord : SIRMIONE - VERONE - VENISE ? RAVENNE

    Publié le samedi 21 septembre 2013 18:30 - Mis à jour le samedi 21 septembre 2013 19:16

    45 élèves de première et de terminale, latinistes, italianisants et plasticiens, se sont rendus en mars 2012 en Italie du Nord.

     

    Le programme de ce voyage a été le suivant :

    - Visite à Sirmione, au bord du lac de Garde, des vestiges d’une villa romaine datant du 1er siècle de notre ère et connue sous le nom de « Grottes de Catulle »

    - Visite de Vérone (amphithéâtre romain, maison de Roméo et Juliette)

    - Séjour à Venise (avec hébergement en hôtel à Lido di Iesolo) et visite de la basilique Saint Marc, de la Scuola San Rocco, du musée Guggenheim, de l’exposition « Eloge du doute » au musée de la Pointe de la Douane (fondation Pinault)

    - Visite de Ravenne, ancienne capitale de l’empire romain d’Occident, de ses principaux monuments paléo-chrétiens (mausolée de Galla Placidia, baptistère néonien, église de Saint-Vital, basilique de Saint Apollinaire-le-Neuf), du musée de l’archevêché et de la tombe de Dante.

    L’intérêt pédagogique de ce voyage était de trois ordres :

    - linguistique d’abord. Les élèves italianisants ont pu mettre en pratique leur connaissance de la langue italienne.

    - culturel. Le programme des visites a permis aux élèves de parcourir l’histoire d’un pays dont le rayonnement a été considérable en Occident, dans l’Antiquité, à la Renaissance, au XIXème siècle… Il a fait écho aux programmes de nombreuses disciplines scolaires : arts plastiques, latin, français, bien sûr, mais aussi histoire-géographie, sciences économiques et sociales…

    - artistique. Les visites variées ont permis aux élèves de parcourir l’histoire des arts, des mosaïques byzantines (VIème s.) de Ravenne, aux œuvres baroques (XVIème s.) du Tintoret (scuola San Rocco), jusqu’à celles d’artistes majeurs du XXè ( Picasso, Braque, Duchamp, Léger, Kandinsky, Klee, Magritte, Dali, etc. au musée Guggenheim) et à des œuvres d’art contemporaines, dont une grande partie était exposée pour la première fois (œuvres de Maurizio Cattelan, Donald Judd, Jeff Koons, entre autres, à la Pointe de la Douane).

     

  • Voyage à Londres pour 54 élèves de Seconde, inscrits en section européenne anglais

    Par admin montebello, publié le samedi 21 septembre 2013 19:11 - Mis à jour le samedi 21 septembre 2013 19:15

     

    SÉJOUR DE 3 JOURS À LONDRES DU 14 AU 16 MARS 2012
     

    Faisant le lien entre les programmes d’anglais et de DNL, les visites de Mme Tussauds, du muséum d’histoire naturelle, de la galerie nationale et les ballades dans la ville (dans le quartier de Camden notamment) ont donné aux élèves un aperçu d’une grande capitale européenne.

    Le jeudi l’accueil par le lycée de Ruislip leur a permis de découvrir la journée type d’un élève britannique. Tous ont pu assister par petits groupes à une ou deux séances de cours dans une ambiance d’échanges chaleureux. Enfin, l’hébergement en familles à Catford a offert l’opportunité de partager, le temps de deux soirées, la vie des londoniens.

    Vendredi 29 juin ce sont 4 élèves de Ruislip accompagnés par 2 de leurs professeurs qui ont pris le tunnel sous la Manche afin de passer la journée à Lille. Après leur avoir présenté notre lycée, 7 élèves de seconde ayant participé au séjour à Londres ont partagé avec eux un repas à la cantine.

     

  • Voyage en Colombie

    Publié le samedi 21 septembre 2013 19:13 - Mis à jour le samedi 21 septembre 2013 19:15

     

    Le programme

    Première semaine.

    Dimanche 4 mars : Rendez-vous au Lycée Montebello à 04 h 15 du matin. Départ à 04 h 30. Transfert vers l’aéroport où nous arrivons pour 07 h 30. Départ de Paris Charles De Gaulle avec Air France AF 422 G à 10 h 50.

    Arrivée à Bogota Eldorado 1 à 16 h 05, heure locale. Transfert à 17 h, en bus vers le lycée français Louis Pasteur. Accueil des familles. Soirée dans les familles.

    Lundi 5 mars : Matinée et après-midi au lycée français. Les cours ont lieu de 07 h 30 à 15 h 30 en général. Cours le matin selon l’emploi du temps de chaque correspondant. Repas à la cantine et débriefing. Cours en début d’après-midi. Fin d’après-midi et soirée avec les familles.

    Mardi 6 mars : Rendez-vous au lycée pour 07 h 30. Départ à 08 h pour la Montagne de Monserrate et son panorama sur la métropole.

    Retour au Lycée pour 12 h. Repas de midi à la cantine. Après-midi : cours. Soirée dans les familles.

    Mercredi 7 mars : Rendez-vous au lycée le matin à 07 h 30. Transfert en bus du Lycée vers la Candelaria, le quartier colonial à 8 h 00. Repas pris en ville. Visite du quartier central, de la Plaza Bolívar, du Musée Botero.

    Retour au Lycée pour 15 h 30. Soirée dans les familles.

    Jeudi 8 mars : Rendez-vous au Lycée à 07 h 30, avec un pique-nique. Excursion à la Lagune de Guatavita. Retour en bus au lycée. Soirée dans les familles.

    Vendredi 9 mars : Rendez-vous au lycée à 07 h 30. Transfert du Lycée vers le Musée de l’Or à 8 h 00.

    Retour au Lycée pour 12 h 30, repas à la cantine. Après-midi, cours. Soirée dans les familles.

    Deuxième Semaine.

    Samedi 10 mars : Week-end en famille. Dimanche 11 mars

    Lundi 12 mars : Rendez-vous au Lycée, à 3 h 30 du matin, pour l’excursion à l’Axe caféier. Transfert par Avianca
Bogotá-Pereira
AV 8539
jusqu’au département du Quindío.

    Visite de la Vallée du Cocora (parc naturel des palmiers de cire du Quindío).

    Visite du village de Salento aux boutiques artisanales.

    Dîner et nuit à la Finca.

    Mardi 13 mars : Excursion au Nevado del Ruiz : Laguna Negra, Brisas, Aguacerales, Valles Lunares, Valle de La Soledad, Edificio Volcánico de La Olleta. Montée à l’ancien refuge, situé à 4817 m d’altitude.

    Descente du volcan et pause repas. Bains aux thermes (Termales del Otoño).

    Dîner et nuit à la Finca.

    Mercredi 14 mars : Visite de la Finca et découverte de la cueillette et de la transformation du café. Repas de midi. L’après-midi, visite en bus de la ville d’Armenia, capitale du Quindío.

    Transfert vers l’aéroport à partir de 17 h. Retour vers le lycée par le vol Avianca
Pereira- Bogotá AV 9904
20:40.

    Rendez-vous au Lycée avec les familles à 22 h. Soirée dans les familles.

    Jeudi 15 mars : Matinée et après-midi au lycée français. Cours le matin selon l’emploi du temps de chaque correspondant. Repas à la cantine et débriefing.

    Visite du quartier du lycée et de l’ambassade. Fin d’après-midi et soirée avec les familles.

    Vendredi 16 mars : Rendez-vous le matin au lycée à 07 h 30, avec les bagages. Rencontre sportive organisée au lycée. Repas de midi à la cantine.

    Séparation. Transfert du Lycée à 14 h 30 vers l’aéroport El Dorado 1. Départ de Bogota Eldorado1 par Air France AF 423 G à 18 h 35.

    Samedi 17 mars : Arrivée à Paris Roissy Charles de Gaulle à 11 h 05. Retour en bus vers Lille. Départ vers 12 h 00.

    Arrivée au Lycée Montebello vers 15 h 00.

    Le journal de bord

    Dimanche 4 mars :

    Nous sommes bien arrivés à l’aéroport. Il n’y a eu aucun problème à l’enregistrement, aucun souci de passeport, aucun évanouissement d’épuisement... Eva et Adrien dorment tout de même.

    En revanche, l’attrait des boutiques est bien présent ! Sofia, Elodie, Emile ont déjà disparu entre Hermès et Cartier... Je crois qu’on ne les refera pas !

    Arrivée à Bogota vers 22 h (heure française)

    Dimanche 4 mars à Bogota :

    Bonjour ou bonsoir, je ne sais plus vraiment.

    Nous sommes bien arrivés à Bogota après un vol long mais agréable. Les élèves ont été réceptionnes par les familles au lycée et sont partis. Nous les retrouvons demain matin au lycée.

    Lundi 5 mars :

    Je vous écris du lycée depuis un ordinateur muni d’un clavier espagnol. Pas d’accent donc... Désolé. A moins que je ne les trouve d’ici a quelques jours...

    Nous passons la journée au lycée français. Les élevés sont arrives en fonction de l’emploi du temps de leur correspondant. Nous avons pu recueillir quelques impressions : les élèves sont contents, ont pu dormir, bavarder (en espagnol, en plus !) et bien manger. A la recréation, nous en saurons davantage. Pour l’heure, chacun est en cours ; et il a même été possible de découvrir l’allemand. Venir a Bogota pour s’initier a la langue de Goethe n’est pas le moindre des paradoxes !

    Ce matin, comme tous les lundis, nous avons assisté à la levée des drapeaux colombien et français au son des deux hymnes. C’est Aurélie qui a la dure tâche (j’ai trouve l’accent circonflexe) de ne pas faiblir durant la Marseillaise ! Mission réussie et pourtant elle était stressée ! Madame Lariviere est enchantée des couleurs vives du lycée, construit tout en briques en plus, pour que nous ne soyons pas trop dépayses.

    Mardi 6 mars :

    Notre troisième journée se termine. Au passage, vous aurez remarqué la présence des accents. Depuis un clavier français, c’est tout de même plus facile.

    Ce matin, nous sommes allés à Monserrate. C’est une église construite sur une des montagnes les plus hautes de Bogota. On y goûte une des vues les plus globales de la métropole. Les Catalans y ont fait don d’une reproduction de leur vierge (de Monserrate) et c’est devenu un lieu de promenade, de prière et aussi... de sport. Les amateurs s’y pressent pour faire des abdominaux, des parcours de santé. Pour notre part, nous avons déjà eu du mal à gravir la vingtaine de marches qui séparent le débarcadère du funiculaire de l’esplanade où se trouve l’église. C’est dire que nous avons du mal avec l’altitude ! Comme il y a sur le côté de l’église des échoppes (les marchands ne sont donc pas loin du temple), nous avons pu acheter diverses babioles et aussi manger du maïs grillé. Pour ma part du moins... M. De Diego a pour sa part craqué sur des tripes (si, si !) et Sophie a osé goûté, mais pas plus. Les jeunes comptent leurs sous parce qu’à chaque fois qu’ils doivent sortir un billet de mille pesos, ils ont l’impression que ce sont des euros. En fait ils dépensent alors 40 centimes... Mais certains ont néanmoins réussi à se faire plaisir et plusieurs sont déjà passés maîtres dans la négociation : y con el descuento ?, dit Benjamin.

      Nous avons pu profiter du soleil et ainsi, dès notre retour, nous avons pu comparer nos (ou plutôt leurs) peaux. Beaucoup sont plus rouges que blancs. Cela nous a valu une visite chez le docteur pour nous fournir en crèmes variées. Pas d’inquiétude tout va bien mais il va falloir sortir les chapeaux ! Le médecin nous a en effet expliqué qu’à cette altitude, le rayonnement solaire était supérieur de 32 % par rapport à celui du niveau de la mer. Vous imaginerez facilement la différence avec la Mer du Nord !

    Madame Larivière se tient, elle, à l’abri de son bob. Beaucoup vont devoir l’imiter...

      Après le repas à la cantine, un tiers des élèves ont suivi leurs correspondants en cours tandis que les autres ont pu gagner (à contre-cœur) le CDI où ils ont planché sur un questionnaire sur la Colombie (qu’ils finiront en famille) ou encore sur leur futur DM sur la Russie. Vous devinerez comment nous avons été accueillis !

      A présent chacun est avec sa famille. Tous sont enchantés. Ils vont de surprise en surprise : " trois jours et déjà trois voitures pour aller au lycée", "il y a même un homme pour promener le chien", "400 m² l’appartement", "la empleada me presse des fruits de la passion chaque matin", "l’appartement est petit (100 m²) mais ma famille a une maison à Carthagène, dans les Caraïbes", "ce week-end, on va peut-être faire du cheval"...

    J’en passe et des meilleures mais chacun garde son esprit critique et se trouve parfois un peu indigné de tant de facilités.

      Jeudi 9 mars :

    Les enfants sont en grande forme. Les peaux sont tout de même toujours rouges mais chacun se protège au mieux. Les familles d’accueil fournissent les crèmes solaires et les après-soleils.

    La visite du centre colonial s’est bien passée. Aucun incident si ce n’est une manucure, faite durant le petit temps libre, qui a un peu trop duré et qui a fait que Sofia, Elodie et Maria sont arrivées un peu en retard au rendez-vous. Mais il faut bien comprendre que les tarifs défiaient toute concurrence !

    La visite du centre colonial aura été au bout du compte plus éprouvante (en raison de sa longueur et du soleil) que l’ascension à la lagune de Guatavita. Cette dernière ayant été jugée trop longue par certains et trop courte par d’autres, plus amateurs de randonnée. Tant en ville, que sur la route (“chemin" serait plus approprié pour le dernier tronçon) de Guatavita, nos élèves auront pu mesurer la distance qui sépare un pays émergent d’un pays développé...

    Après la lagune de Guatavita, où le cacique des Chibchas s’immergeait couvert de poudre d’or, nous poursuivons demain notre quête de l’Eldorado.  

    Vendredi 10 mars :

    Ce matin, nous avons visité le Musée de l’Or. Les élèves ont visiblement été intéressés, il a presque fallu forcer Aurélie à sortir ! Il faut dire que les pièces exposées sont fascinantes, qu’elles font rêver par leur aspect décoratif et par leur aspect civilisationnel. Nous en savons tellement peu sur ces cultures, nous ne pouvons qu’imaginer. Après ce moment culturel, nous avons tous profité des boutiques artisanales et des bijouteries. Et ce coup-ci, c’est Mme Larivière qu’il a fallu attendre ; une fois n’est pas coutume, Sofía était bien là, à l’heure !

    Nous passons l’après-midi au CDI. Pendant que les élèves planchent sur leur DM, je m’occupe à envoyer mon mail quotidien. Avant toute chose, je ne pense pas vous en envoyer ce week-end puisque les élèves ne sont pas avec nous. Je croise les doigts pour que ces deux jours se passent pour le mieux et pour que chacun trouve le temps de dormir...

    Mercredi 14 mars :

    Il y a un ordinateur à l’hôtel ! Les deux derniers jours ont été, comme je le pensais, éprouvants.

    Lundi matin, nous avons retrouvé les élèves au Lycée à 3 h 30 du matin, dans un état de fatigue assez avancé... Chacun avait son passeport et sa valise mais beaucoup avaient préféré croire leur correspondant qui leur avait dit qu’il allait faire 28 degrés plutôt que moi qui leur avait expliqué que nous allions monter à près de 5000 m. Bref quelques sandales, une petite veste en jean et beaucoup de T-shirts ! Vous pouvez imaginer l’allure générale du groupe le lendemain...

    Avion : plus de temps de préparatifs que de temps de vol. Bus jusqu’à Salento. Pause petit déjeuner (du maïs, des bananes écrasées) avant de marcher un peu (mais en talons pour certaines) sur un sentier boueux et bouseux, puis le long d’une rivière, parmi les palmiers à cire emblématiques de la région. Retour au même restaurant (boui boui ?) pour le déjeuner (truite, poulet, haricots... et du riz et de la banane écrasée). Temps libre dans Salento (que d’achats de cadeaux !) et départ vers l’hôtel.

    Et là c’est la surprise générale : au milieu d’une bananeraie, l’hôtel se constitue de plusieurs bungalows organisés autour de la piscine, du jacuzzi et du sauna ! Quelques minutes pour répartir les chambres et nous barbotons déjà sous les palmiers. C’est quand même agréable les déplacements scolaires !

    A 19 h, nous dînons et à 20 h, nous dormons (moi du moins) pour être à peu près frais et dispo pour le lendemain.

    Mardi matin, rebelote : debout à 1 h du matin, nous montons dans le bus pour gagner le Nevado del Ruiz : Notre objectif est de voir les étoiles et le lever du soleil, sauf que lorsque nous nous levons, c’est la tempête tropicale ! Nous roulons 4 heures sous la pluie, endormis malgré les secousses et atterrissons dans un boui boui (là je suis sûr de moi) tenus par trois descendantes de peuples préhispaniques qui nous régalent de... maïs : certains font la tête, d’autres apprécient mais tous nous sommes déçus car en fait d’étoiles, nous ne voyons pas à deux mètres...

    Nous continuons notre ascension dans le brouillard jusqu’à plus de 3000 m. Là, le ciel se dégage et nous pouvons admirer le paysage du páramo et les volcans enneigés au loin. Plus le bus et plus les élèves se sentent mal. Le mal des montagnes décime presque totalement le groupe mais en buvant beaucoup et en respirant bien, nous nous accommodons plutôt. Nous montons et appréhendons l’échelonnement de la végétation jusqu’aux étendues désertiques au pied des cimes. Enfin, nous parvenons au fameux refuge à 4817 m d’altitude où nous requinquons d’une rasade d’alcool dans lequel les autochtones ont fait macérer un crapaud (non, je blague, c’est une soupe de gésiers qui nous est proposée mais à moi, ça me fait un peu le même effet...). María et Léa manquent tomber dans les pommes non pas à cause de cet en-cas mais parce qu’elles ne se sont pas accoutumées à l’altitude, tout occupées qu’elles étaient à dormir dans leur bus pendant que leurs camarades passaient les paliers…

    Vers midi, nous redescendons jusqu’au même boui-boui où nous attendent des frites (papas francesas), du riz et du poulet ; à table, on commence à rêver à un steak ou à des crudités. Descente (un peu abrupte à mon goût) jusqu’à Manizales et aux Thermes del Otoño. Nous trempons un peu dans une eau à 40 degrés, qui pique avant d’être trempés par une nouvelle pluie tropicale. Retour à l’hôtel en plus de trois heures de route via Manizales, fameuse ville universitaire colombienne. La route à travers les plantations de café est très belle sous la lumière du coucher de soleil.

    Repas à l’hôtel : du bœuf nous est servi, les élèves crient leur joie jusqu’au moment où ils se rendent comptent qu’elle est dure comme une semelle orthopédique.

    Soirée piscine et nuit.

    Ce matin, nous sommes à l’hôtel autour de la piscine et de l’ordinateur. Nous partons vers midi pour une plantation caféière où l’on va nous présenter la récolte du café à l’ancienne et en costumes traditionnels !

    Jeudi 15 mars :

    Nous sommes au lycée toute la journée : cours, DM, questionnaires… Ce soir, les jeunes colombiens préparent une soirée Chiva (la fameuse camionnette qui sillonne la ville) aux nôtres... L’entente entre les deux groupes est parfaite ! Les adieux risquent d’être déchirants…

    MERCI à la fédération des Parents PEEP pour son don qui nous a permis de financer sur place les transports en bus et les visites, à Bogota et sur l’Axe caféier.

     

  • Varenholz DEUTSCHLAND

    Par admin montebello, publié le samedi 21 septembre 2013 19:13 - Mis à jour le samedi 21 septembre 2013 19:14

     

    Le lycée Montebello fait partie depuis 3 ans du réseau Pasch-réseau qui unit les élèves germanistes d’écoles du monde entier. Grâce à ce réseau initié par le ministère des affaires étrangères allemand et le Goethe Institut, j’ai obtenu une bourse qui m’a permis de passer 3 semaines en Allemagne, à Varenholz, village de 800 habitants, dans la région de Kalletal, à 3h de bus de Düsseldorf et 1h30 de Hanovre. Cela reste pour moi l’expérience la plus marquante jusqu’ici. Ce fut une chance incroyable. Le thème de ce séjour était la mobilité.

    Je vais commencer par dire quelques mots sur l’endroit où je vivais. C’était un très grand château du XVIIe siècle qui sert d’internat toute l’année. Nous étions 2 ou 3 par chambre, et en tout, 99 élèves de 16 pays différents : France, Canada, Albanie, Suède, Pays-Bas, Pologne, Ukraine, Roumanie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Chine, Taiwan, Israël, Sénégal, Burkina Faso, Tanzanie. Je partageais une chambre avec une ouzbek qui s’appelait Gulchekhra (Gulja).

    Nous devions parler uniquement allemand pour nous comprendre. A l’internat, la nourriture était plutôt bonne, mais beaucoup d’aliments à base de pommes de terre y étaient servis. Le château étant dans un village, il n’y avait pas grand-chose à faire à l’extérieur, de ce fait, nous faisions souvent du sport à la Sportplatz et, tous les jours, différentes animations nous étaient proposées. Nous pouvions également nous baigner dans un lac entouré d’une plage artificielle, appartenant à un camping. L’internat disposait aussi d’équipements sportifs : 3 tables de tennis de table, un billard, un baby-foot, des raquettes de badminton, de tennis, un terrain de foot, un terrain de volley-ball, une piste d’athlétisme et des jeux de société.

     Le premier jour, nous avons passé des tests, pour déterminer notre groupe de langue. Les cours se déroulaient tous les matins entre 9h et 10h30 et 11h et 12h30, ainsi que l’après-midi du mardi et du jeudi de 14h à 15h30 pour les Projektunterrichten. J’ai travaillé au Projektunterricht, Natur Pur. Dans ce cadre, nous sommes allés dans une ferme où étaient cultivés des fruits. Nous avons pu les manger en les cueillant, de quoi mêler l’utile à l’agréable !

    Ma classe s’appelait Tandem et était composée de 16 élèves et notre professeure s’appelait Jana. Nous étions dans la classe B1+, et à la fin du séjour avons pu passer notre diplôme de niveau B1.  Jana, Louise, moi, Anastasija, Anastija, Shahlo, Nadja, Alina, Yuliyia, Gulja Frida, Chin-Yu, Youssoupha, Mischa, Mikola, Sobir, Emma

    Il y avait 7 surveillants (Denise, Sebastian, Fabio, Sakinah, Patrick, Luzie, Nora), 7 professeurs (Jana, Oliver, Claudia Didi, Andrea, Andrea, Johanna) et 3 stagiaires (Lina, Charlotte, Laura).

    Parler avec les autres élèves de pays différents était très enrichissant, j’ai pu découvrir d’autres cultures aussi lors du Multikultiabend, soirée au cours de laquelle, tous les participants présentaient leur pays sous différentes formes , par exemple, les kazakhs ont présenté la capitale, Astana et ont chanté leur hymne national, tout comme le Sénégal, la Pologne, l’Ouzbékistan. Il y a également eu des danses et des repas typiques de certains pays. Pour présenter la France, comme nous venions de régions différentes, nous avons présenté Paris et chanté la chanson « Oh Champs Elysées » de Joe Dassin, et avons donné les paroles aux autres élèves, afin qu’ils puissent chanter au moins le refrain avec nous.

    Marie GILLIARD, TL1 

     

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